mardi 27 novembre 2012

LIBERTE FREDERIC RAMOS

les murs peu à peu se sont effaces
tel un ban de nuages en partance
vers un ailleurs illimites
et ils ont laisse se dissoudre
dans la poussiere des souvenirs
toute brisure,toute blessure
c est alors reveille
sur une plage de silence
cette douce lueur palpitante
aussi fragile qu un bouton de rose
qui reflète la paix interieure
de l âme enfin liberee

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