JEAN,
j aimerais te laisser tranquille,au repos,dans cette terre choisie.J aurais aime que ta voix chaude ne serve maintenant qu à faire eclore les jeunes pousses plus tôt au printemps,la preuve,j atais à Antraigues il n y a pas si longtemps et je n ai pas souhaite faire le pelerinage.Le repos,c est sacre!
Pardon de t emmerder,mais l heure est grave,Jean.Je ne sais pas si là où tu es tu ne reçois que le Figaro ,comme dans les hotels qui ne connaissent pas le debat d idees,je ne sais pas si tu vois tout,de là haut,ou si tu n as que les titres d une presse vendue aux argentiers proches du pouvoir pour te tenir au parfum,mais l heure est grave!
Jean, ecoute moi,ecoute nous,ecoute cette France que tu as si bien chante,ecoute là craquer,ecoute la gemir,cette France qui travaille duret rentre crevee le soir,celle qui paye et repare sans cesse les erreurs des puissants parr son sang et ses petites economies,celle qui meurt au travail,qui s abîme les poumons,celle qui se blesse,,qui subit les methodes de management,celle qui s immole devant ses collegues de bureau ,celle qui se shoote aux psychotropes,celle à qui on demande sans cesse de faire des efforts,alors que ses nerfs sont dejà elimes comme une maigre ficelle,celle qui se fait virer à coups de charters,celle que l on traque comme d autres en d aures temps que tu as chantes,celle que l on fait circuler à coups de circulaires,celle de ses etudiants affames ou prostitues,celle de ceux là quisaavent déjà que le meilleur n est pas pour eux,celle à qui on demande plusieurs fois par jours ses papiers,celle de ses vieux pauvres alors que leurs corps temoignent encor du labeur,celle de ses refugies dans leur propre pays,,qui vivent dehors et à qui on demande par grand froid de ne pas sortir de chez eux,de cette France qui à mal aux dents,qui se reinvente le scorbut ou la rougeole,cette France de bigleux trop pauvres pour changer de lunettes ,cette France qui pleure quand le ticket de metro augmente,celle qui par manque de superflux arrete l essentiel........
Jean ,rechante quelque chose je t en prie,toi qui en voulais à Dormesson de declarer,dejà dans le Figaro,qu un air de liberte flottait sur Saîgon,ententds tu dans cette campagne,mugir ce sinistre Gueant qui ose declarer que toutes les civilisations ne se valent pas,?Qui pourrait le chanter maintenant?Pas le rock français qui s est vendu à la Premeire Dame de France(carla)
Ecris nous quelque chose à la gloire de Serge Letchimy qui a ose dire devant le peuple français à quelle famille de pensee appartenait Gueant et tous ceux qui le soutiennent!Jean ,l huma ne se vend plus aux bo
uches du metro,c est Bolore qui a remportele marche avec ses "gratuits".Maintenant,pour avoir l info juste,on fait comme les poilusde 14/18 qui ne croyaient plus à la propagande,il faut remonter à la source soit même,il nous faut fouiller dans les blogs,...TU l aurais ^meme pas chante chez Drucker ,cette presse insipide,ces journalistes fantoches qui se font mandater par l Elysee pour avoir l honneur de poser des questions preparees au President;tu leurs aurais trouve des rimes sevères et grivoises avec "vendu"........
Jean, l argent est sale,toujours,,tu le sais ,il est tache entre autre du sang de ces ingenieursfrançais.La justice avance peniblement grâce au courage de quelques uns et l on ose donner des leçons de civilisation au monde.....
Jean ,l Allemagne n est plus qu à un euto du STO,et le chomeur est vise,insulte,soupçonne,.La Hongrie retourne en arriere ses voiles noires gonflees par l haleine fetide des renvois populiste de cette droite"decomplexee".
Jean,les montagnes saigenent,l or blanc degouline en torrents de boue ,l homme meurt de sa fiente carbonnee et irradiee,le poulet n est plus aux hormones mais aux antibiotiques,et nourrit au maïs transgenique.Et les ecologistes n en finissent tellement pas de ne pas savoir faire de la politique.Lee paysans est mort et ce n est pas les numeros de cirque du Salon de l Agriculture qui vont nous prouver le contraire.
Les cowboys aussi faisaient tournaer les Indiens dans les cirques.Le paysan est un employe de la maison charge de refaire les jardins de l industrie agroalimentaire.On lui dit de couper,il coupe;on lui dit de tuer son cheptel,il le tue;on lui dit de s endetter,il s endette;on lui dit de pulveriser,il pulverise;on lui dit de voter à droite,il vote à droite.Finies les jacqueries!
Jean,la Commune,n en finit pas de se faire massacrer chaque jour qui passe.Quand chanterons nous "le temps des cerises"?Elle voulait le peuple instruits,ici et maintenant on le veut soumis,corveable,vilipendequand il perd son emploi,bafoue quand il veut prendre sa retraite,carence quand il tombe malade...Ici on massacre l ecole aïque,on lui prefere le cure,on cherche l exellence comme on cherchait des pepites de hasard,on traque la delinquance dès la petite enfance,on se moque du savoir et de la culture partages...
Jean je te quitte,pardon de t avoir derange,mais mon pays se perd et comme toi j aime cette France,je l aime ruisselante de rage et de fatigue,j aime sa voix rauque de trop de luttes,je l aime intransigeante,exigence,je l aime quand elle prend la rue ou les armes,quand elle se rend compte de son exploitation,quand elle sent la verite comme on sent la sueur,quand elle passse les Pyrenees pour soutenir son frere iberique,quand elle donne d elle même pour le plus pauvre qu elle,quand eelle s appellle en 54 par temps d hiver,ou en 40 à l approche de l ete;J e l aime quand elle devient universelle,quand elle bouge avant tout le monde sans savoir si les autres suivront,quand elle ne se compare qu à elle même et puise sa morale et ses valeurs dans le sacrifice de ses morts......
Jean je voudrais tellement t annoncer de bonnes nouvelles au mois de mai;;;;je t embrasse PHILIPPE TORRETON
PS:il y a un chanteur ,copain du President(sarkosi)quii reprend dans la grande entreprise de racolage en tout genre et qui chante à ta manière ,une chanson en ton honneur.N ecoute pas,c est à gerber.
samedi 15 décembre 2012
mercredi 28 novembre 2012
le deserteur boris vian
monsieur le president je vous fais une lettre
que vous lirez peut etre si vous avez le temps
je viens de recevoir mes papiers militaires
pour aller à la guerre avant mercredi soir
monsieur le President je ne veux pas la faire
je ne suis pas sur terre pour tuer les pauvres gens
c est pas pour vous fâcher mais faut que je vous dise
ma decision est prise,je m en vais deserter
depuis que je suis ne j ai vu mourir mon père
j ai vu partir des freres et pleurer mes enfants
ma mère à tant souffert qu elle est dedans sa tombe
et se moque des bombes et se moque des vers
quand j etais prisonnier,on m a volé ma femme
on m a volé mon âme,et tout mon cher passe
demain de bon matin je fermerai ma porte
au nez des annees mortes j irai par les chemins
je mendierai ma vie sur les routes de Françe
de Bretagne en Provence et je dirai aux gens
refusez d obeir refuser de la faire
n allez pas à la gurre refuser de partir
s il faut verser le sang allez verser le vôtre
vous etes bon apôtre,Monsieur le president
si vous me poursuivez prevnez vos gendarmes
que je serai sans armes et qu is pouront tiraient
que vous lirez peut etre si vous avez le temps
je viens de recevoir mes papiers militaires
pour aller à la guerre avant mercredi soir
monsieur le President je ne veux pas la faire
je ne suis pas sur terre pour tuer les pauvres gens
c est pas pour vous fâcher mais faut que je vous dise
ma decision est prise,je m en vais deserter
depuis que je suis ne j ai vu mourir mon père
j ai vu partir des freres et pleurer mes enfants
ma mère à tant souffert qu elle est dedans sa tombe
et se moque des bombes et se moque des vers
quand j etais prisonnier,on m a volé ma femme
on m a volé mon âme,et tout mon cher passe
demain de bon matin je fermerai ma porte
au nez des annees mortes j irai par les chemins
je mendierai ma vie sur les routes de Françe
de Bretagne en Provence et je dirai aux gens
refusez d obeir refuser de la faire
n allez pas à la gurre refuser de partir
s il faut verser le sang allez verser le vôtre
vous etes bon apôtre,Monsieur le president
si vous me poursuivez prevnez vos gendarmes
que je serai sans armes et qu is pouront tiraient
quand on est bourgeois julios baucane
quand on est bourgeois,qu on ne sait pas quoi faire
quand dans la ptite tete y a pas de lumiere
on s ennuit alors on pense à la guerre
on manie le couteau puis le revolver
on se met en troupeau,on marche,on est fier
à dix contre un seul les heros sont freres
on boit de la biere,du wisky coca
on se sent uni l esprit de corps c est ça
un ptit uniforme pour s oublier soi
quelqu un qui claironne vite on marche au pas
on devient bête de somme on le sait même pas
et alors on cogne sur n importe quoi
voilà des moutons Majors à ton tour
emploie ces garçons parle leur de l amour
de leur beau pays ,la nation tout cour
apres nous les mouches ,mettons les au four
et plaçons ensemble autour de la terre
pleins de fleurs de fer reccreons l enfer
alors pas de panique les femmes et les enfants
les vieillards debiles petits vieux crachotants
rouleaux compresseur coup de poing pan pan
on passe en gondole sur un fleuve de sang
en plus on rigole on est maintenant
de la race pure les representants
un jour tout eclate il ne reste rien
des debris s elevent des fumees
un chien lèche les cadavres de ces bons à rien
mais les survivants dès le lendemain
prènent la relève,la chaîne est sans fin
dis moi donc Passant,comprends tu enfin
que quand on est bourgeois qu on sait pas quoi faire;;;;;;;
quand dans la ptite tete y a pas de lumiere
on s ennuit alors on pense à la guerre
on manie le couteau puis le revolver
on se met en troupeau,on marche,on est fier
à dix contre un seul les heros sont freres
on boit de la biere,du wisky coca
on se sent uni l esprit de corps c est ça
un ptit uniforme pour s oublier soi
quelqu un qui claironne vite on marche au pas
on devient bête de somme on le sait même pas
et alors on cogne sur n importe quoi
voilà des moutons Majors à ton tour
emploie ces garçons parle leur de l amour
de leur beau pays ,la nation tout cour
apres nous les mouches ,mettons les au four
et plaçons ensemble autour de la terre
pleins de fleurs de fer reccreons l enfer
alors pas de panique les femmes et les enfants
les vieillards debiles petits vieux crachotants
rouleaux compresseur coup de poing pan pan
on passe en gondole sur un fleuve de sang
en plus on rigole on est maintenant
de la race pure les representants
un jour tout eclate il ne reste rien
des debris s elevent des fumees
un chien lèche les cadavres de ces bons à rien
mais les survivants dès le lendemain
prènent la relève,la chaîne est sans fin
dis moi donc Passant,comprends tu enfin
que quand on est bourgeois qu on sait pas quoi faire;;;;;;;
mardi 27 novembre 2012
LIBERTE FREDERIC RAMOS
les murs peu à peu se sont effaces
tel un ban de nuages en partance
vers un ailleurs illimites
et ils ont laisse se dissoudre
dans la poussiere des souvenirs
toute brisure,toute blessure
c est alors reveille
sur une plage de silence
cette douce lueur palpitante
aussi fragile qu un bouton de rose
qui reflète la paix interieure
de l âme enfin liberee
tel un ban de nuages en partance
vers un ailleurs illimites
et ils ont laisse se dissoudre
dans la poussiere des souvenirs
toute brisure,toute blessure
c est alors reveille
sur une plage de silence
cette douce lueur palpitante
aussi fragile qu un bouton de rose
qui reflète la paix interieure
de l âme enfin liberee
la liberte jacques prevost
la liberte
ce n est pas partir
c est revenir et
agir
ce n est pas prendre
c est comprendre et
apprendre
ce n est pas savoir
c est vouloir et
pouvoir
ce n est pas gagner
c est payer et
donner
ce n est pas trahir
c est reunir et
accueillir
la liberte
ce n est pas s incliner
c est refuser et
s incliner
ce n est pas un cadeau
c est un flambeau et
un fardeau
ce n est pas la faiblesse
c est la sagesse et
la noblesse
ce n est pas un avoir
c est un devoir et
un espoir
ce n est pas discourir
c est obtenir et
maintenir
ce n est pas facile,c est si fragile
LA LIBERTE
l affiche rouge
paroles de Louis Aragon musique Leo Ferre
vous n aviez reclamme,ni la gloire,ni les larmes
ni l orgue,ni la prière aux agonisants
onze ans,que cela passe vite onze ans
vous vous etiez servis simplement de vos armes
la mort n eblouie pas les yeux des partisans
vous aviez vos portaits sur les murs de nos villes
noirs de barbe et de nuit,hirsutes,menaçants
l affiche qui semblait une tâche de sang
parce qu à pronnoncer,vos noms sont difficiles
y chercher un effety de peur sur les passants
nul ne semblait vous voir,Français ,de preference,
les gens allaient sans yeuxpour vous les jours durants
mais à l heure du couvre feu,des doigts errants,
avaient ecrit sous vos photos:::mort pour la France
et les mornes matins en etaient differents
tout avait la couleur uniforme du givre
à la fin fevrier pour vos derniers moments
et c est alors que l un de vous dit calmement::
bonheur à tous bonheur à ceux qui vont survivre
je meur s sans haine en moi pour le peuple allemand
adieu la peine et le plaisir,adieu les roses
adieu la vie,adieu la lumiere et le vent
marie toi ,sois heureuse et pense à moi souvent
toi qui va demeurer dans la beaute des choses
quand tout sera finit là bas à Erevan
un grand soleil d hiver eclaire la colline
que la nature est belle et que le coeur me fend
la justice viendra sur nos pas triomphants
ma Melimee,ô mon amour,mon orpheline
et je te dis de vivre et d avoir des enfants.
quelques phrases rajoutees par Belline
ils etaient vingt et trois,quand les fusils fleurireent
vingt et trois qui donnaient leur coeur avant le temps
vingt et trois etrangers et nos freres pourtant
vingt et trois amoureux de vivre à en mourir
vingt et trois qui crieaient LA FRANCE,en s abattant.....
ni l orgue,ni la prière aux agonisants
onze ans,que cela passe vite onze ans
vous vous etiez servis simplement de vos armes
la mort n eblouie pas les yeux des partisans
vous aviez vos portaits sur les murs de nos villes
noirs de barbe et de nuit,hirsutes,menaçants
l affiche qui semblait une tâche de sang
parce qu à pronnoncer,vos noms sont difficiles
y chercher un effety de peur sur les passants
nul ne semblait vous voir,Français ,de preference,
les gens allaient sans yeuxpour vous les jours durants
mais à l heure du couvre feu,des doigts errants,
avaient ecrit sous vos photos:::mort pour la France
et les mornes matins en etaient differents
tout avait la couleur uniforme du givre
à la fin fevrier pour vos derniers moments
et c est alors que l un de vous dit calmement::
bonheur à tous bonheur à ceux qui vont survivre
je meur s sans haine en moi pour le peuple allemand
adieu la peine et le plaisir,adieu les roses
adieu la vie,adieu la lumiere et le vent
marie toi ,sois heureuse et pense à moi souvent
toi qui va demeurer dans la beaute des choses
quand tout sera finit là bas à Erevan
un grand soleil d hiver eclaire la colline
que la nature est belle et que le coeur me fend
la justice viendra sur nos pas triomphants
ma Melimee,ô mon amour,mon orpheline
et je te dis de vivre et d avoir des enfants.
quelques phrases rajoutees par Belline
ils etaient vingt et trois,quand les fusils fleurireent
vingt et trois qui donnaient leur coeur avant le temps
vingt et trois etrangers et nos freres pourtant
vingt et trois amoureux de vivre à en mourir
vingt et trois qui crieaient LA FRANCE,en s abattant.....
nous ne voulons plus de guerres jean ferrat
nous ne voulons plus de guerre
nous ne voulons plus de sang
halte aux armes nucleaires
halte à la course au neant
devant tous les peuples freres
qui s en porteront garand
declarons la paix sur terre,unilateralement
la force de la France c est l esprit des lumieres
cette petite flamme au coeur du monde entier
qui eclaire toujours les peuples en colère
en quête de justice et de la liberte
parce qu ils ont un jour atteind l universel
dans ce qu ils ont ecrit,sculpte,cherché ou pein
la force de la france c est Cesar et Ravel
c est Voltaire et Pasteur,c est Verlaine et Rodin
la force de la France ellee est dans ses poetes
qui taillent l avenir au mois de mai des mots
couvrez leurs yeux de cendrel,tranchez leurs gorges ouvertes
vous n etoufferez pas le chant du renouveau
la force de la France,elle sera immense
defiant à jamais et l espace et le temps
le jour où j entendrai reprendre ma romance
dans la realite de la foule chantant:nous ne voulons plus de guerre.....
nous ne voulons plus de sang
halte aux armes nucleaires
halte à la course au neant
devant tous les peuples freres
qui s en porteront garand
declarons la paix sur terre,unilateralement
la force de la France c est l esprit des lumieres
cette petite flamme au coeur du monde entier
qui eclaire toujours les peuples en colère
en quête de justice et de la liberte
parce qu ils ont un jour atteind l universel
dans ce qu ils ont ecrit,sculpte,cherché ou pein
la force de la france c est Cesar et Ravel
c est Voltaire et Pasteur,c est Verlaine et Rodin
la force de la France ellee est dans ses poetes
qui taillent l avenir au mois de mai des mots
couvrez leurs yeux de cendrel,tranchez leurs gorges ouvertes
vous n etoufferez pas le chant du renouveau
la force de la France,elle sera immense
defiant à jamais et l espace et le temps
le jour où j entendrai reprendre ma romance
dans la realite de la foule chantant:nous ne voulons plus de guerre.....
samedi 24 novembre 2012
quelquesmots sur la LIBRTE
L HOMME EST UNE PRISON O ù L ÄME RESTE LIBRE VICTO HUGO
L HOMME EST NE LIBRE ET PARTOUT IL EST DANS LES FERS. ROUSSEAU
cette espece de solitude disponible que les gens appellent souvent:liberte ( ?°)
je suis ne pour te connaître,pou te nommer:liberte paul eluard
je suis la raison d esperer,de l anarchiste et du poete
et je tiens leurs idees au frais en attendant qu on les achete leo ferre
qui n est pas capable d être pauvre,n est pas capable d être et ses yeux sont d eau pure libre victor hugo
une image de femme ,aux longs cheveux d azur,courant d un pas léger ,sur des plages immenses
ses mains sont de lumière et ses yeux sont d eau pure,elle est la joie q ui rit son nom est
LIBERTE!
toi liberte
tu es la main tendue vers un ciel rose et pâle
to
ute fleurie de lumière et depourvuee de mal
tu es l espoir inne d une terre ideale
qui hante l âme humaine,depuis la nuit des âges
aucun homme n a reçu de la nature ,le droit de commander aux autres.
la liberte est un present du ciel! diderot
la liberte, ce n est pas l abscence d engagement ,mais la capacite de choisir p.coello
l homme libre est celui qui n a pas peur d aller au bout de sa pensee leon blum
se vouloir libre ,c est aussi vouloir les autres libres simone de beauvoir
ma liberte s arrete où commence celle des autres j p sartre
à peine un mot,et nous voilà en flammes
les joues en feu et le coeur bat et crie
pourquoi ton seul nom nous emeut jusqu à l âme
liberte,liberte cherie antoni slomniski
ne consent à vivre ,ni dans l anarchie ni dans le despotisme eschyle
l avenir n est pas ce qui va arriver,c est ce que nous feront roger garaudy
tout esclave a en main le pouvoir de briser sa servitude shaekspeare
dimanche 18 novembre 2012
EXAGONE RENAUD
ils s embrassent au mois de janvier,car une nouvelle annee commence
mais depuis des eternites,t as pas tellement change,la France
passent les jours et les semaines,y a que le decor qui evolu
la m,entalite est la même,tous des tocards, tous des faux cul
ils sont pas lourds ,en fevrier,à se souvenir de Charone,
des matraqueurs assermentes qui fignolerent leurs besognes
la France est un pays de flics,à tous les coins de rues y en à cent
pour faire reigner l ordre public,ils assassinent impunement.....
quand on execute au mois de mars,de l autre côte des Pyrenees
un anarchiste du Pays Basque,pour lui apprendre à se revolter
ils crient,ils pleurent et ils s indignent de cette immense mise à mort
mais ils oublient que la guillotine,chez nous aussi ,fonctionne encore.....
etre né sous le signe de l exagone
c est pas ce qu on fait de mieux en ce moment
et le rou des cons sur son trône
je parierais pas qu il est Allemand
on leur a dit au mois d avril,dans la tele ,dans les journeaux
de ne pas se decouvrir d un fil,que le printemps c etait pour bientôt
les vieux principes du seizieme siecle,et les vieilles traditions debiles
ils les appliquent tous à la lettre,ils font pities ces imbeciles
ils se souviennent d un mois de mai,d un sang qui coula rouge et noir
d une revolution manquee,qui faillit renverser l histoire
je me souviens surtout de ces moutons effrayes par la liberte
s en allant voter par millier,pour l ordre et la securite,
ils commemorent au mois de juin,un debarquement de Normandie
ils pensent au braves soldat ricain,qui est venu se faire tuer loin de chez lui
ils oublient qu à l abri des bombes,les Francais criaient:"vive Petain"
qu ils etaient bien planques à londres,qu il n y avait pas beaucoup de JEAN MOULIN
etre ne sous le signe de l exagone,c est pas la gloire en verite
et le roi des cons sur son trône,me dis pas qu il est Portugais
ils font la fête au mois de juillet,en souvenir d une revolution
qui n a jamais eliminer la misere et l exploitation
ils s abreuvent de chants populaires,feux d artifice et de flon flon
ils pensent oublier dans la biere,qu ils sont gouvernes comme des pions
au mois d aout ,c est la liberte,apres une longue annee d usine
ils crient "vives les conges payes"!,ils oublient un peu la machine
en Espagne,en Grece ou en France,ils vont poluer toutes les plages
et par leur unique presence,abimer tous les paysages
lorsqu en septembre on assassine,un peuple et une liberte
au coeur de l Amerique latine,ils sont pas nombreux à geuler
un ambassadeur se ramène,bras ouverts il est accueilli
le fachisme c est la gangrene,à Santiago ocomme à Paris
etre ne sous le signe de l exagone
c est vraiment pas une sinecure
et le roi des cons sur son trône
il est Francais ça j en suis sur
finit les vendanges en octobre,le raisin fermente en tonneaux
ils sont tres fiers de leurs vignobles,leur côte du Rhône et leur Bordeaux
ils exportent le sang de la terre,un peu partout à l etranger
le pinard et le camembert,c est leurs seules gloires à ces tares
en novembre au salon de l auto,ils vont admirer par millier
le dernier modele de chez peugeot,qu ils ne pourront jamais se payer
la bagnole,la tele,le tierce,c est l opium du peuple de France
lui supprimer c est le tuer,c est une drogue à accoutumance
en decembre c est l apotheose,les grandes bouffes et les petits cadeaux
ils sont toujours aussi moroses,mais y a de la joie dans lees guettos
la terre peut s arreter de tourner,ils rateront pas leur reveillon
moi je voudrais tous les voir crever,etouffes de dinde aux marrons
etre ne sous le signe de l exagone
on peut pas dire que ce soit bandant
si le roi des cons perdait son trône
il y aurait cinquante millions de pretendants
BRASSENS
LA LIBERTE DE L INDIVIDU
Le grand mot vient d etre lacher^:Brassens est un individualiste!Attention!ne pas confondre avec egoiste:c est peut etre même le contraire.car l individi,c est lui bien sur,mais c est vous aussi,c est moi,c est chacun d entre nous.
Fidèle à la morale anarchiste de ses 20ans,Brassens voue un veritable culte à cet individualisme là.L Anarchiste n etant pas ,bien entendu,un terroriste,un tueur,un poseur de bombes,mais comme c est plus à dire Brassens à propos d un de ses amis:
"le parfait honnete homme"
Cette morale se fonde avant tout sur la liberte,la justice;ce qui implique à la fois la tolerance,la generosite et tous les sentiments qui gravitent autour.Cà consiste parfois tout bonnement à ne pas trop emmerder ses "voisins",quitte à faire comme ce "brave martin" qui creusa lui même sa tombe pour ne pas deranger les gens;de toute façon, pas plus d aptitude à donner des ordres qu à en recevoir!!
Brassens accepte les gens tels qu ils sont,quelques soient leurs defauts,leurs faiblesses,leurs carences.Cette passion pour l humain s accompagne inevitablement d une reputation instinctive à l egard de tout ce qui tend à brimer l individu,à la prosterner,l humilier,c est peut etre le versant negatif de son oeuvre qui est apparue de façon plus nette au public
ce refus obstine des contraintes,de ce qui entave la LIB§
Il ne faut pas chercher ailleurs l aversionERTE de Brassens pour l ordre etabli et tout ce qui le represente:les flics,magistrats,militaires,patriotards sectateurs,bourgeois nantis,oppresseurs de tout poil",braves gens qui n aimaient pas que..."sans oublier bien entendu,les cons,,qu il n a cesse de brocarder,simplement parceque leur betise,sous l appelation d opinion publique,constitue une tyranie,qui pour n etree pas toujours sanglante,n est pas moins insuportable.
Sa haine de la guerre est dans le droit fil du sentiment.Quelque gurre que ce soit,on est toujours un tantinet sidere chaque fois qu un crhoniqueur demande à l ami Brassens,son opinion sur tel ou tel conflit,puisqu aussi bien il n a cesse de faire echo dans ses chansons à cette profession de foi de la toute premiere d entre elles
la musique qui marche au pas ,celà ne me regarde pas.....
Il faut à tout prix respecter laa LIBERTE de l individu,c est là une des rares incertitudes du moraliste Brassens,qui par ailleurs est plutot enclin à une maniere de ceptissisme.Sur de cette verite et aussi de quelques autres,il peut bien s abstenir de les claironner,coup de menton et de talon à l appui;convaincu,il prefere utiliser pour defendre sa cause,son arme favorite:l humour qui est l exact verso de sa tendresse,quitte à l assaisoner de ses petits mots verts,qui sonnaient la debacle dess fesses pointues d il yy a un quart DE SIECLE_
quelques petits mots sur un des plus grands:LA LIBERTE
"L homme est codamné à etre libre"proclame JEAN PAUL SARTRE en une formule apparemment paradoxale.Il souligne ainsi l idee que la liberté de l homme est infinie et que dés lors,elle rend l homme entièrement responsable de ses choix.Nulle excuse,nul regret.Si la LIBERTE est absolue je choisi le sens donne à l existence.LA LIBERTE m engage par la valeur que j attribue à l homme.
Montesquieu:"la LIBERTE est le choix de faire toust ce que les lois permettent"
il indique ainsi que l etat définit et preserve le champ d exercice de la liberté de tous.Mais dans ces conditions,la Liberte n est elle pas toujours rapportee à une norme qui n est pas la sienne?
Aurement dit,si l etat protège la LIBERTE des citoyens,cela ne se fait il pas au detriment
de la liberte individuelle?? parfois les conditions "collectives"
Il paraît legitime d associer l idee de LIBERTE à celle d une conduite individuelle de son existence.Pourtant,entre la protection d une vie privee que l on veut preserver,et l egoïsme d une vie repliee sur elle même,entre la revendication d un droit"à etre soi même" et le refus de participer à la vie publique,l exigence " d individualite" n oublie t elle pas les conditions "collectives" de sa possibilite?
Ne risque t elle pas n on plus de manquer cette LIBERTE qu elle recherche?
Robinson Crusoe est il libre?
ne rencontrant pas d oppositions à son action,la LIBERTE du solitaire ne s oublie t elle pas dans sa solitude?Seule la relation sociale eclairerait l exigence de la LIBERTE;C est pourquoi la revolte est à laa fois,un refus d obeir mais aussi une reconnaissance de l idee de liberte.
En refusant d obeir, l esclave prend pleinement conscience de ce qu il doit etre:
UN HOMME LIBRE!!!!!!!
samedi 17 novembre 2012
le chiffon rouge michel fugain
accroche à ton coeur,un morceau de chiffon rouge,
une fleur couleur de sang
si tu veux vraiment,que ça change et que ça bouge
lève toi car il est temps
allons droit devant,vers la lumière
en levant le point
et serrant les dents
nous eveillerons la terre entière
et demain nos matins chanteront
compagnons de colère,compagnons de combat
toi que l on faisait taire
toi qqui ne comptais pas
tu vas pouvoir enfin le porter
le chiffon rouge de la liberte
car le monde sera ce que tu le feras
plein d amour, de justice et de joie
accroche à ton coeur,un morceau de chiffon rouge
une fleur couleur de sang
si tu veux vraiment que ça change et que ça bouge
lève toi car il est temps
tu crevais de faim,dans ta misère
tu vendais tes bras pour un morceau de pain
mais ne craint plus rien le jour se lève
il fera bon vivre demain
compagnon de colère compagnon de combat
toi que l on faisait taire,toi qui ne comptais pas
tu vas pouvoir enfin le porter,le chiffon rouge de la liberte
car le monde sera ce que tu le fera
plein d AMOUR,,,,,deJUSTICE.......et de JOIE..
une fleur couleur de sang
si tu veux vraiment,que ça change et que ça bouge
lève toi car il est temps
allons droit devant,vers la lumière
en levant le point
et serrant les dents
nous eveillerons la terre entière
et demain nos matins chanteront
compagnons de colère,compagnons de combat
toi que l on faisait taire
toi qqui ne comptais pas
tu vas pouvoir enfin le porter
le chiffon rouge de la liberte
car le monde sera ce que tu le feras
plein d amour, de justice et de joie
accroche à ton coeur,un morceau de chiffon rouge
une fleur couleur de sang
si tu veux vraiment que ça change et que ça bouge
lève toi car il est temps
tu crevais de faim,dans ta misère
tu vendais tes bras pour un morceau de pain
mais ne craint plus rien le jour se lève
il fera bon vivre demain
compagnon de colère compagnon de combat
toi que l on faisait taire,toi qui ne comptais pas
tu vas pouvoir enfin le porter,le chiffon rouge de la liberte
car le monde sera ce que tu le fera
plein d AMOUR,,,,,deJUSTICE.......et de JOIE..
dimanche 11 novembre 2012
JULIETTE GRECO
je sais que je me battrai jusqu à mon dernier jour,pour le bonheur,contre la terreur,le terrorisme intelectuel ,l indifference et la privation du seul tresor qu il nous faille preserver à ttout prix:la liberté d exister comme nous le desirons,de penser,de rire,de donner,d echanger,et d aimer sans contraintes ceux que nous aimons et ce que nous aimons
l or du temps charles dumon
je t ecoute parler,te trouve un peu curieux
ta façon de prler me semble un peu bizarre
moi,j epouse la vie,je l accepte et c est mieux
toi tu cherches toujours des sentiments trop rares
mais tu ne peux nier que notre societe
et ainsi bien conçue et que l argent fait vivre
tout s achète et se vent,le monde est aisi fait
mais toi tu n auras rien ,parceque tu te veux libre
je cherche l or du temps et tu ne comprends pas
je cherche l or du temps et la beaute des choses
une pierre de lune,un été qui s en va
le printemps qui revient dans les plis d une rose
je cherche l or du temps et tu ne comprends pas
moi j ai de bons amis,un destin tout tracé
une femme,un enfant et malgres quelque traites
j ai un budget reglé ,ma maison est payee
et dans quelques annees je serais en retraite
quand nous etions enfant,tu etais tout pareil
je me souviens de toi ,de tes idees etranges
tu jouais sous la pluie à faire du soleil
tu disais sans arret qu il fallait que tout change
je cherche une ville doree,qui se dresserait là
une grande amitié pour une noble cause
je cherche l or du temps et tu ne comprends pas
tu improvises trop et fais de l eistnce
une course au tresor qui ne finira pas
tu n es qu un marginal,un homme en transhumance
un poète un peu fou qui m eprise les lois
le temps,lui,te battra et quand tu seras vieux
tu seras sans recours,toute amitié cessante
il ne restera rien de tout ce merveilleux
dont tu pare ta vie et qui parfois me hante
je cherche l or du temps,mais tu ne comprends pas
je cherche où est la vie
et en quoi il faut croire
les hommes magiciens
les voix de l audelà
les raisons de l amour
les ombres de l histoire
je ccherche l or du temps
lui seul comte pour moi
nuit et brouillard JEAN FERRAT
ils etaient 20et cent,ils etaient des milliers
nus et maigrees tremblants dans des wagons plombes
qui dechiraient la nuit de leurs ongles battants
ils etaient des milliers ,ils etaient 20et cent
ils se croyaient des hommes ,n etaient plus que des ombres
depuis longtemps leurs dés avaient ete jete
dès que la main retombe,il ne reste qu une ombre
ils ne devaient jamais plus revoir un ètè
la fuite monotone et sans hâte,survivre encor un jour,une heure ,obstinement
combien de tour de roue,d arrets ou de departs,qui n en finissent plus de distiller l espoir
ils s appelaient Jean Pierre,Natacha ou Samuel,certains prieaient jesus, jehova ou vichnou
d autres ne prieaient pas,mais qu importe le ciel
ils voulaient simplement ne plus vivre à genoux
ils n arrivaient pas tous à la fin du voyage,ceux qui sont revenus peuvent ils être heureux
qu ils essaient d oublier etonnes qu à leur âge ,les veines de leurs brs soient devenues si bleues
les Allements guettaient du haut des miradors,la lune se taisait comme vous vous taisiez
en regardant au loin en regardant dehors,votre chair ete tendre à leurs chiens policiers
on me dit à present que les mots n ont plus cours,qu il vaut mieux ne chanter que des chansons d amour
que le sang sèche vite en entrant dans l histoireet qu il ne sert à rien de prendre une guitare
mais qui donc est de taille à pouvoir m arreter,l ombre s est faite humaine,aujourd hui c est lété
je twisterai les mots s il fallait les twister,pour qqu un jour les enfants
sache qui vous etiez
nus et maigrees tremblants dans des wagons plombes
qui dechiraient la nuit de leurs ongles battants
ils etaient des milliers ,ils etaient 20et cent
ils se croyaient des hommes ,n etaient plus que des ombres
depuis longtemps leurs dés avaient ete jete
dès que la main retombe,il ne reste qu une ombre
ils ne devaient jamais plus revoir un ètè
la fuite monotone et sans hâte,survivre encor un jour,une heure ,obstinement
combien de tour de roue,d arrets ou de departs,qui n en finissent plus de distiller l espoir
ils s appelaient Jean Pierre,Natacha ou Samuel,certains prieaient jesus, jehova ou vichnou
d autres ne prieaient pas,mais qu importe le ciel
ils voulaient simplement ne plus vivre à genoux
ils n arrivaient pas tous à la fin du voyage,ceux qui sont revenus peuvent ils être heureux
qu ils essaient d oublier etonnes qu à leur âge ,les veines de leurs brs soient devenues si bleues
les Allements guettaient du haut des miradors,la lune se taisait comme vous vous taisiez
en regardant au loin en regardant dehors,votre chair ete tendre à leurs chiens policiers
on me dit à present que les mots n ont plus cours,qu il vaut mieux ne chanter que des chansons d amour
que le sang sèche vite en entrant dans l histoireet qu il ne sert à rien de prendre une guitare
mais qui donc est de taille à pouvoir m arreter,l ombre s est faite humaine,aujourd hui c est lété
je twisterai les mots s il fallait les twister,pour qqu un jour les enfants
sache qui vous etiez
Paris brûle t il? J H
y avait Tanguy,y avait Fabien,y avait tous les parisiens
y avait la Seine qui pleurait,y avait nos freres qu on emmenait
y avait les ventres qui sonnaient creux,y avait les jeunes,y avait les vieux
ceux qui portaient l etoile jaune,ils etaient tristes comme l automne
et tout là haut il y avait,fier comme un aigle à croix gammee
ce grand salopard de drapeau qui nous narguait de tout son haut
y avait Tanguy,y avait Fabien,y aviat tous les parisiens
qui ,la peine au coeur,regardaient partir tous ces wagons plombes
Paris etait si joli,il avait mis ses beaux habits
les parisiens allaient montrer comment on fête le 14 juillet
les armes passaient dans le noir,dans tous les coeurs reignait l espoir
dans la rue la celère grondait,car tout le peuple allait crier
y avait cette putain d armee et cette putain de croix gammee
et tous nos freres qu on torturait,qu i ls soient Français ou Polonais
dans les maisons il y avait les parisiens qui attendaient
la joue collee sur leur fusil,tous les ordres de Rol Tanguy
vingt annees se sont ecoulees,les ventres sont moins affames
et l on nous parle de pardon,mais ils reconstruisent leurs canons
je sais qu il faut leur pardonner,mais comment peut on oublier
Hausswitch,Bukenwald,Varsovie,Oradour,Tulle et puis Paris
mais comment peut on oublier,le bruit des bottes sur le pave
less cris de ceuxx qui sont tombes,Anne franck je ne peux t oublier....
ce poème a ete publier il y a quelques annees ,dans l H UMANITE
y avait la Seine qui pleurait,y avait nos freres qu on emmenait
y avait les ventres qui sonnaient creux,y avait les jeunes,y avait les vieux
ceux qui portaient l etoile jaune,ils etaient tristes comme l automne
et tout là haut il y avait,fier comme un aigle à croix gammee
ce grand salopard de drapeau qui nous narguait de tout son haut
y avait Tanguy,y avait Fabien,y aviat tous les parisiens
qui ,la peine au coeur,regardaient partir tous ces wagons plombes
Paris etait si joli,il avait mis ses beaux habits
les parisiens allaient montrer comment on fête le 14 juillet
les armes passaient dans le noir,dans tous les coeurs reignait l espoir
dans la rue la celère grondait,car tout le peuple allait crier
y avait cette putain d armee et cette putain de croix gammee
et tous nos freres qu on torturait,qu i ls soient Français ou Polonais
dans les maisons il y avait les parisiens qui attendaient
la joue collee sur leur fusil,tous les ordres de Rol Tanguy
vingt annees se sont ecoulees,les ventres sont moins affames
et l on nous parle de pardon,mais ils reconstruisent leurs canons
je sais qu il faut leur pardonner,mais comment peut on oublier
Hausswitch,Bukenwald,Varsovie,Oradour,Tulle et puis Paris
mais comment peut on oublier,le bruit des bottes sur le pave
less cris de ceuxx qui sont tombes,Anne franck je ne peux t oublier....
ce poème a ete publier il y a quelques annees ,dans l H UMANITE
samedi 10 novembre 2012
L INTERNATIONNALE pottier-degheter
la raison commence au cratère,c est l eruption de la in
du passé ,faisons table rase,pour l escave:debout,debout
le monde va changer de phase,nous ne sommes rien,soyons tout
c est la lutte finale,groupons nous et demain
l internationnale sera le genre humain
il n est pas de sauveur suprême
ni Dieu,niCesarni tribin,à dictateurs sauvons nous nous même
decretons le salut commun pour que le voleur rende gorge
pour tirer l esprit du cachot,soufflons nous même notre forge
battons le fer quand il est chaud,c est la lutte finale...
ouvriers ,paysans nous sommes,le grand parti des travailleur
le soleil brillera toujours
c est la lutte finale!!!
le soleil brillera toujours c est la lutte finale
le drapeau rouge BROUSSE
Les revlotes du moyen âge,l on arbore sur maints beffroi
Emblême eclatant du courage,toujours il fît pâlir les rois
Le voilà,le voilà,regardez!il flotte et fièrement il bouge
Ses longs plis au combat préparés,osez,osez le défier
Notre superbe drapeau rouge,rouge du sang de l ouvrier
Mais , planté sur les barricades,par les héros de février
Il devint pour les camarades,le drapeau du peuple ouvrier
Sous la commune il flotte encore à la tête des bataillons
Et chaque barricade arbore,ses longs plis taillés en haillons
Noble étendard du prolétaire,des opprimés soit l éclaireur
A tous les peuples de la terre,porte la paix et le bonheur
Le voilà,le voilà,regardez!il flotte et fièrement il bouge
Emblême eclatant du courage,toujours il fît pâlir les rois
Le voilà,le voilà,regardez!il flotte et fièrement il bouge
Ses longs plis au combat préparés,osez,osez le défier
Notre superbe drapeau rouge,rouge du sang de l ouvrier
Mais , planté sur les barricades,par les héros de février
Il devint pour les camarades,le drapeau du peuple ouvrier
Sous la commune il flotte encore à la tête des bataillons
Et chaque barricade arbore,ses longs plis taillés en haillons
Noble étendard du prolétaire,des opprimés soit l éclaireur
A tous les peuples de la terre,porte la paix et le bonheur
Le voilà,le voilà,regardez!il flotte et fièrement il bouge
en hommage au president Izrack rabbin
un berger vient de tomber sous les armes
le coeur de l humanite est en larmes
et le monde realise d un seul coup
que la terre engendre quelque fois des fous
tous ceux qui devant son corps font le fête
oublient que la mort n est pas une defaîte
qu il a mis tout son courage à servir la liberte
il nous reste l heritage qu il a laisse
c est pour ça que je garde l espoir
il n est pas venu par hasard
le chemin qu il a trace
nous l avons tous en memoire
les martyres forcent les portent de l espoir
un berger vient de tomber sous les armes
le coeur de l humanite est en larmes
la violence a de nouveau
mis du sang sur son drapeau
et lâche le loup au milieu des agneaux
comme nous l avons appris des prophètes
qui sème le vent recolte le tempête
alors j affirme aujourd hui
à ceux qui l on sacrifie ,que le ciel les a dejà juge
il disait :puisqu il faut mourir
laissez moi le droit de choisir
et de Washinton à rome
où l on a eu peur aussi
on sait bien qu il a fait le don de sa vie
un berger vient de tomber sous les armes,le coeur de l humanite est en larme
les idees qu il defendait et la main qu il nous tendait,serviront un jour ou l autre
A FAIRE LA PAIX
ENRICO MACIAS
le coeur de l humanite est en larmes
et le monde realise d un seul coup
que la terre engendre quelque fois des fous
tous ceux qui devant son corps font le fête
oublient que la mort n est pas une defaîte
qu il a mis tout son courage à servir la liberte
il nous reste l heritage qu il a laisse
c est pour ça que je garde l espoir
il n est pas venu par hasard
le chemin qu il a trace
nous l avons tous en memoire
les martyres forcent les portent de l espoir
un berger vient de tomber sous les armes
le coeur de l humanite est en larmes
la violence a de nouveau
mis du sang sur son drapeau
et lâche le loup au milieu des agneaux
comme nous l avons appris des prophètes
qui sème le vent recolte le tempête
alors j affirme aujourd hui
à ceux qui l on sacrifie ,que le ciel les a dejà juge
il disait :puisqu il faut mourir
laissez moi le droit de choisir
et de Washinton à rome
où l on a eu peur aussi
on sait bien qu il a fait le don de sa vie
un berger vient de tomber sous les armes,le coeur de l humanite est en larme
les idees qu il defendait et la main qu il nous tendait,serviront un jour ou l autre
A FAIRE LA PAIX
ENRICO MACIAS
jeudi 8 novembre 2012
un homme ça doit rester debout rester debout res
vetu d un vieux blouson,ou d un manteau sans âge
couleur mur de prison,voyageur sans bagage
son armure ,son blason,ce sont ses tatouages
un homme ça doit rester debout
ca dine devant les chars,ou pieds nus dans la boue
armé d une guitare,de bâton,de bambou
d etandars derisoires qu il brandit jusqu au bout
pour enfin se defaire des barbelés de liane
et bracelets et des fers,dans les champs de Louisiane
et sortir de l enfer de Verdun,du Vietnam
mais pour un battement de cil
une larme un peu facile
on rend les armes à genoux
robert charlebois
couleur mur de prison,voyageur sans bagage
son armure ,son blason,ce sont ses tatouages
un homme ça doit rester debout
ca dine devant les chars,ou pieds nus dans la boue
armé d une guitare,de bâton,de bambou
d etandars derisoires qu il brandit jusqu au bout
pour enfin se defaire des barbelés de liane
et bracelets et des fers,dans les champs de Louisiane
et sortir de l enfer de Verdun,du Vietnam
mais pour un battement de cil
une larme un peu facile
on rend les armes à genoux
robert charlebois
un jour ,un jour jean ferrat
tout ce que l homme fut de grand et de sublime
sa protestation,ses chants,ses heros
au dessus de ce corps et contre ses bourreaux
à Grenade aujourd hui surgit devant le crime
et cette bouche absente et Lorca qui s est tu
emplissant tout à coup l univers de silence
contre les violents tourne la violence
Dieu, le fracas que fait le poète qu on tue
un jour pourtant,un jour viendra couleur orange
un jour de palme,un jour de feuillages au front
un jour d epaule nuit,ou les gens s aimeront
un jour comme un oiseau sur la plus haute branche
ha,je desesperais de mes freres sauvages
je voyais,je voyais l avenir à genoux
la bËTE triomphante eet la pierre sur nous
et le feu des soldats porte sur nos rivages
quoi toujours ce serait par d atroces marches
un partage incessant qui se fout de la terre
entre eux,ces assassins qui craignent les panthères
et dont tremble un poigard quand la main l a touche
qoi,toujours ce serait la guerre,la querelle
des manieres de rois et des fronts prosternes
et l enfant de la femme inutilement né
les bles dechiqquetes,toujours des sauterelles
quoi le bagne,toujours la chair sur la roue
le massacre,toujours justifié d idoles
le baillon our la bouche,et pour la main,le clou
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